Tout compte !
J'suis pas du genre à entâmer la conversation, même si de temps en temps j'ai mes moments de gloire à ce niveau-là, quand je fais des efforts, quand j'met ma fierté de côté, mes souvenirs en pause. Mais lorsqu'on me pose des questions, je suis à l'aise pour y répondre et, pour peu que la confiance soit présente entre la personne qui les pose et moi, je peux limite répondre à tout sans problème. La vérité, c'est que quand je veux quelque chose, je l'ignore, parce que j'aime simplifier les choses... Un peu trop, faut croire. Je sais que trop bien me dire non, je sais trop faire la sourde oreille même quand je m'appele moi-même.
Mais qu'on se rassure, la vie, je l'aime, et rien ne changera ça. Parce que quels que soient les problèmes auxquels on doit faire face, s'il y a toujours une chose à laquelle on tient sur Terre, il faut continuer à vivre pour l'apprécier, parce que tout mérite de l'attention ; le moindre petit détail en ce monde est ce qui le rend fascinant et précieux. J'impose rien, pas même mes souhaits, mais ma présence en ce monde, je la mérite, parce que je reste un détail, un détail essentiel à la vie telle que je la conçois.
J'ai pas de mots pour tout ce que je vois, pour tout ce que j'en pense, j'ai pas besoin d'en mettre dessus, je sais que c'est là et j'en fais partie, ça me va très bien.
(mon premier slam, pas de titre)
J'ai pas ma plume sur moi mais, après tout, pourquoi j'aurais besoin de ça pour m'exprimer sur toi ? Il y a une chose, sans cesse, qui me vient à l'esprit ; dire que t'en fais partie serait jouer de finesse, car c'est bien plus que ça, bien plus que c'que tu vois et plus encore, je crois, que ce que je perçois. A vrai dire, j'sais pas trop si j'dois fuire ou y'aller texto. Quand j'te r'garde, y'a comme une flamme qui baisse ma garde et qui m'crame. J'ai pas ma plume sur moi, alors j'peux pas faire autrement qu'écrire avec mon sang tout c'que j'ressens pour toi. Y'a des mots qui m'envahissent, y'a des idées qui m'traversent, mais faut pas m'en vouloir que j'puisse pas toujours faire preuve d'adresse. La vérité, c'est qu'ça m'effraie, autant que d'te voir t'en aller, j'aurais du mal à l'accepter, je suis pas encore prêt. J'fais d'mon mieux pour pas craquer, t'as pas idée, c'est juste que j'voudrais être fixé, j'aime pas douter. J'ai pas ma plume sur moi, mais ça m'empêchera pas d'écrire au moins une fois ce que j'éprouve pour toi... Même si au final, ça compte pas.
Mon téléphone est hanté...
Ce soir, en rentrant du boulot, j'ai entendu une musique provennant de mon téléphone, dans ma poche. Je m'arrête, je sors le téléphone, je coupe la musique... En rentrant chez moi, je réfléchis un peu... J'ai jamais mis cette musique sur mon portable... Je vérifie... Elle n'y est pas ! XD
Et je l'ai sûrement pas supprimé sans le vouloir, la gestion des fichiers se fait uniquement via le câble USB, par iTunes.
Alors voilà, 22h19 : un fantôme m'a dit bonsoir...
Encore manqué
ça fait mal de voir un jour
qu'on n'a pas droit à l'amour
ça fait mal la première fois
ça fait mal la seconde fois
et pour ce qui est de la suivante...
Croyez-moi...
L'air de rien
L'air de rien
C'est une brise
Légère et amère
Qui me prend soudain dans son air
A peine frôlé que je la sens déjà,
Caressant ma peau, mon bras, mes doigts...
La sensation étrange que l'on m'observe
S'est incrustée en moi
Et, bien que cela m'énèrve,
J'aime ça.
En cet instant, ma plume tâchée d'encre
Cherche à se dresser ;
Combattre les abysses qui l'ont enfermé.
Est-ce un espoir ? Est-ce une raison ?
Je n'en sais rien, mais que c'est bon !
J'écris encore, j'écris toujours.
Oui je suis triste, mais j'écris à mon tour
Ce que mon coeur vide a encore de lourd.
Les notes sonnent encore très juste, je les entend au loin.
C'est un air famillier qui me fait tant de bien...
Je crois pouvoir enfin m'endormir en pleurant
Sans pour autant maudir ce qu'apporte le vent.
Car il semble tourner et pointer vers le Nord.
C'est vrai, ce soir j'ai froid, mais au moins je m'endors.
Tandis que ma plume, elle, se réveille en silence,
Prennant le relais prétencieux de ce à quoi je pense.
Petites trahisons
J'ai un peu l'impression que tout le monde a voulu profiter de ma gentillesse ou de ma naïveté, aujourd'hui.
C.F. :
- Lampe avant de mon vélo subtilisée (Ô ! Joie, ce matin, quand j'ai vu ça...)
- Découverte faite dans un jeu, mais quelqu'un se l'est réapropriée car il a développé un peu plus le sujet... Si je lui en avais pas parlé, il aurait pas tous ces messages de félicitations des autres joueurs, ça me saoule un peu de voir qu'il profite de ce que j'ai partagé avec lui pour se faire mousser sans même préciser que j'en suis à l'origine...
Ouais, ça saoule. Et bien.
P.S. : Y'a une fille qui me manque pas mal, aussi... R...
Fuite
Je recherche
Une poésie qui s'enfuit,
Qui se faufile entre mes doigts
Et me lance son air
Je recherche
Un compromis, aussi,
Un inextricable refrain
Qui me ramène hier
Tout s'efface de ma mémoire,
C'est le plus triste dans l'histoire.
Et ça m'agace de ne plus pouvoir
Ecrire...
Comme je le faisais le soir...
A l'ombre
Reposante et malsaine,
L'ombre nous habite tous.
Elle protège et repousse,
Elle nous pousse à la haine.
Sain de coeur, mais très vite,
L'homme abrite à ses heures,
L'ombre qui sonne son heure,
Et le balaye ensuite.
Contact
Une nouvelle fois passé à la télévision. Une nouvelle fois regardé, même si je le possède déjà en DVD.
On peut lire tous les avis qu'auront les gens sur ce film, toutes les remarques, toutes les critiques... Il faut le voir pour assumer ses propres mots et oser dire "J'ai détesté", ou "J'ai aimé".
Difficile d'expliquer combien ce film me fait du bien. Combien j'aime croire à ses arguments.
Pour citer quelques passages, je dirais :
- "Vous savez, il y a plus de 400 milliards d'étoiles là-haut, dans notre Galaxie. Si seulement une sur un million était une planète, enfin si seulement une sur un million avait la vie. Et si seulement une sur un million avait une vie intelligente, ça signifierait qu'il y aurait des millions de civilisations dans le ciel"
- "Et si ce n'était pas le cas... Ce serait un beau gâchis d'espace."
Je suis entièrement d'accord.
A ça, j'aime répondre que cette planète que nous recherchons tant sur un million, cette planète qui a une vie intelligente, c'est la nôtre, et que d'autres planètes comme celle-ci existent donc forcément.
Une autre :
- "T'as entendu parler du Rasoir d'Occam ?"
- "Le Razoir d'Akam, on dirait le titre d'un film de capes et d'épées."
- "Non, le Rasoir d'Occam, le principe scientifique de parcimonie. Il dit : Toutes choses étant égales, l'explication la plus simple est toujours la meilleure."
- "ça me semble bien."
- "D'accord ? Et qu'est-ce qui est le plus vraisemblable ? Qu'un Dieu tout puissant et mystérieux ait créé l'Univers et décidé ensuite de ne jamais donner de preuves de son existence... ou... Que tout simplement il n'existe pas et que nous l'avons créé pour ne plus nous sentir si petits et si seuls ?"
- "Je ne sais pas, je ne pourrais pas imaginer de vivre dans un monde où Dieu n'existe pas, non, je ne le pourrais pas."
- "Et comment sais-tu que tu ne te fais pas d'illusions ? Je veux dire, moi j'ai besoin de preuves."
- "De preuves... Tu aimais ton père ?"
- "Quoi ?"
- "Ton père, tu l'aimais ?"
- "Oui... Infiniment..."
- "Prouve-le."
Ou encore :
"J'ai eu cette expérience. Je ne peux pas le prouver, je ne peux pas l'expliquer, mais tout ce que je sais en tant qu'être humain, tout ce que je suis m'affirme que c'était réel. Il m'a été donné quelque chose de merveilleux, quelque chose qui m'a changé pour toujours, une vision de l'univers qui nous dit indéniablement comme on est petits et insignifiants, et comme on est rares et précieux en même temps. Une vision qui nous dit que nous appartennons à quelque chose qui est plus grand que nous-même et que nous ne sommes pas, qu'aucun de nous n'est seul. Je voudrais... Je souhaite partager ça... Je souhaite que tout le monde puisse, ne serait-ce qu'un seul moment ressentir cette béatitude, cette humilité, cet espoir. Mais... ça continue à être mon souhait..."
Ecoute la Lune
Plonge, ma plume
Au corps de bois,
Et crie ce qu'il ne dit pas.
Mets ton costume
Des jours de froid,
Mais ne t'arrête surtout pas.
Moi je te livre
Un papier glacé,
C'est pour mieux t'y reglisser.
Toi, tu ondules
Au gré des pensées,
Prends garde à ne pas te noyer.
Saigne la peine
Que t'a volé
L'histoire à l'encre effacée.
Trace les courbes
De ton bleuté,
Que je puisse m'y reposer.
Embarque les lignes
Sous ton tracé,
Les mots n'en seront qu'à tâcher.
Fixe les marges,
Imprègne les pages,
Mets-toi à ton avantage.
Tu reformules
Sa condition,
Tu monopolises la tension.
Grâce à toi, brille
L'astre de raison,
La lune éclaire ton horizon...
Version chantée :supprimée




